Vente d'appartement entachée de vices cachés à Clermont-Ferrand : lettre au président du TGI
Louis II : un homosexuel, un fou ?
Non, plus vraisemblablement un inversé et probablement en grande partie une production issue des loges. Peut-être rien de plus. Voilà encore une famille maudite (ça, c'est possible, mais non pour les raisons qu'on nous vend !) autour de laquelle une fiction a été tramée alors que la réalité apparaît autrement et suprêmement triviale.
La taille est très marquée
et la hanche arrondie.
L'angle Q semble féminin.
(Les formes déforment ce qui
est censé être un uni-forme !)
C'est vraiment un visage féminin,
tout en rondeurs, avec le menton fuyant, la partie frontale plus développée, de petits cheveux,
des cheveux fins ondulés,
le front droit, dépourvu d'arcade sourcilière. Le cou est court.
Les épaules sont étroites
et tombantes.
Le torse est très étroit.
La main cachée pour Louis,
ici avec Sophie-Charlotte en Bavière
Une série de mains cachées. Beaucoup de graisse sous-cutanée sur ce visage.
Un autre signe maçonnique pour Louis,
extrêmement maniéré ici de surcroît.
Cette peinture montre la démarche
— accablante… — de Louis
(et une énième main cachée). 
Encore plus explicite,
la sculpture de Louis
par Elisabet Ney
(elle-même inversée).
La main droite fait le V.
La mère de Louis,
Marie de Prusse.
La messe est dite.
Probablement une haltérophile.
Le cou est plus large que la tête.
Louis a été fiancé à sa cousine Sophie-Charlotte en Bavière,
sœur d'Élisabeth de Wittelsbach, ou « Sissi ». Les fiançailles ont été rompues : Louis ne peut être qu'homosexuel ! Ils ne diront certes
pas que Louis est une femme, comme tout semble le crier.
Ici, Sophie-Charlotte en Bavière
(future duchesse d'Alençon)
a le doigt qui pointe en bas,
sur la photo de ses fiançailles.
« Grâce à Dieu, le terrible
événement ne s'est pas réalisé. »
Si Louis a bien dit cela, il a dit juste.
Richard Wagner fait le même signe ici.

Et Elisabet Ney le fait là.
Signe d'appartenance
à une même secte.
La main cachée de Louis Othon
de Wittelsbach, frère de Louis II
et autre « fou », qui se travestissait
en femme, sauf que lui aussi était
plus vraisemblablement travesti
en homme à l'origine.
Les pieds de Louis II
sont minuscules,
malgré une taille plutôt haute.
On ne peut pas ne pas présenter
Mathilde de Bavière, comtesse de… Trani
(c'est eux qui le disent !), qui fait partie
de la fratrie de Sophie et d'Élisabeth.
Dans la fratrie, on a aussi Maximilien-Emmanuel
(ci-dessus à gauche) qui semble ravi d'épouser
un homme en drag, Amélie de Saxe-Cobourg-Gotha !
Charles-Théodore, toujours dans la même fratrie…
Cuisses, jambes, pieds (tout petits) sont féminins.
Le dos est incurvé, les fesses sont très rebondies.
Ici l'artiste se moque ouvertement du modèle
(ça se conçoit…), Louis-Guillaume en Bavière,
frère aîné d'Élisabeth
et de Sophie. La taille
est archifine, le torse étroit,
la hanche et la cuisse sont larges, les pieds tout petits. Le fémur apparaît
très long, un trait typiquement féminin.
Louis-Guillaume se fait systématiquement représenter avec la main cachée. La main cachée désigne-t-elle in fine le juif ou le maçon ? Je l'ignore, mais ça revient peu ou prou au même,
il s'agit d'être « contre le Christ ». Dès le XVIe siècle (si ce n'est avant), les familles royales d'Europe ont toutes été infiltrées par des cryptojuifs.
Ces royaux font plus
de signes sataniques
que Beyoncé et Rihanna…
Forte ressemblance ici avec
l'inversé sataniste Van Gogh.
« Vincent Van Gogh in English
Gematria equals 966 »
Il me semble qu'il vaut la peine de se pencher sur chacun des membres
de cette famille (Maximilien en Bavière ne semble pas inversé, contrairement à Ludovica, ils ne le sont donc a priori pas tous). C'est Élisabeth qui m'a amenée à me pencher sur la question, puisqu'on nous dit qu'elle faisait retoucher toutes ses photos, qui étaient extrêmement travaillées, qu'elle était obsédée par son apparence, par sa chevelure (certainement des postiches), qu'elle était mince et musclée à l'excès, qu'elle dépensait des sommes formidables pour ses parures, etc.
Tout cela m'a amenée à me demander si cette personne n'était pas inversée, d'autant qu'un véritable culte lui est rendu, sur fond de biographie totalement fictive et mise en scène par des travestis.
Que voit-on sur ce portrait de la jeune « Sissi » ?
Assurément un jeune garçon, au regard très farouche
(la fameuse énergie qui se dégage du regard masculin
et que le regard féminin ne peut essayer d'imiter qu'en fronçant compulsivement les sourcils).
La tête est carrée, l'implantation des cheveux forme un carré, le cou est large. Plus bas, les mains sont énormes.
Ici, Hélène, 19 ans, et Sissi, 15 ans.
Hélène est clairement un homme.
Les cheveux forment non un arrondi,
mais un encadrement carré. Cette
géométrie est atténuée sur les photos
ultérieures, où la coiffure est travaillée
de façon à apporter courbes, frisettes,
arabesques, finesse, rondeurs…
Le cou d'Élisabeth est vraiment très large.
La postiche est là pour détourner l'attention. L'implantation des (grandes) oreilles est basse. Celles-ci sont camouflées par les cheveux.
Le regard est intense, les yeux sont enfoncés.
Notons au passage que, si Élisabeth mesurait
réellement 1,72 m, c'est une taille peu commune pour une femme de cette époque.
La fiction repose toujours sur l'illusion. Sur quoi repose-t-elle ici ? Sur une postiche, du maquillage, des parures luxueuses, des peaux de bêtes torturées. Théâtralité, histrionisme, acteurs trans.
La fameuse « Sissi » :
ici clairement un garçon déguisé,
un garçonnet en drag, en clair-obscur
(dans un cadre rose, pour l'illusion).
Photo particulièrement grotesque,
qui ne fait pourtant pas partie
de la collection David Hamilton !
(Il est regrettable que toute cette beauté
serve à l'ornement de travestis. On obtient
ces tissus, ces robes, ces bijoux, ces coiffures…
en faisant appel aux meilleurs tisserands, aux meilleurs modélistes, aux meilleurs joailliers, aux meilleurs friseurs… C'est la vraie élite :
le meilleur de.
Pareillement, c'est ce fonctionnement logique — consistant à valoriser le meilleur —
qui a permis le rayonnement de la France dans le monde, l'excellence française.
Si l'on fait précisément le contraire et que l'on met partout le plus mauvais, le plus laid, le plus répulsif, on obtient la République française, et in fine la plus grande décharge
à ciel ouvert de la plan-ète, loin devant Ghazipur la pure.)
Dès lors, il ne faut pas en douter, tout est fiction, il n'y a pas eu d'assassinat. D'après sa démarche, l'acteur anarchiste juif franc-mac
est d'ailleurs aussi un inversé.
Démarche de femme pour Luigi Lucheni
et grand sourire pour la photo.
On nous dit qu'il est mort le 19.10 1910
(911 et 911, c'est fort subtil !),
à l'âge de 37 ans et 180 jours,
tandis qu'Élisabeth serait morte
à 60 ans, huit mois et 17 jours.
Tradition familiale oblige,
le doigt d'Élisabeth
pointe vers le bas.

Cette photo montre encore un visage masculin
(et toujours un côté est laissé dans l'ombre).
On comprend le contrôle rigoureux, obsessionnel,
que devait observer Élisabeth quant aux photos qui
étaient diffusées d'elle. Sa coiffeuse est Fanny Feifalik
(initiales doubles maçonniques et code 119).
« Fanny Feifalik in Simple Gematria equals 119 »
Il faudrait écrire une saga sur cette famille d'inversés, ça dépasse l'imagination ! Marie-Valérie, une des filles d'Élisabeth, est très clairement un garçon (avec des bras et des humérus d'une longueur stupéfiante). Et que dire de Gisèle… (Depuis quand ça dure, tout ça ?)
Marie-Valérie porte des postiches,
comme maman.
Ces humérus méritaient de passer à la postérité.
Gisèle, une autre fille d'Élisabeth,
et une autre robe œuvre d'art pour
un garçon en drag affublé de postiches.
L'arcade sourcilière est spectaculaire.
Le doigt qui pointe vers le bas semble être
une variation du signe de la préservation
(peut-être pour un degré différent ?…).