Vente d'appartement entachée de vices cachés à Clermont-Ferrand : lettre au président du TGI
« Pourquoi ne devrais-je pas dénoncer
les choses que les autres n’ont pas honte de faire ? »
Saint Jérôme.
« Car depuis le plus petit jusqu’au plus grand,
Tous sont avides de gain ;
Depuis le prophète jusqu’au sacrificateur,
Tous usent de tromperie. »
Jér., vi, 13.
Début 2019, vous m’avez placée sous curatelle renforcée, confiée aux aegypiidés** de l’Udaf. Ladite Udaf prélève chaque mois une ou plusieurs sommes sur mon compte : il faut le noter, puisque c’est tout ce qu’elle fait. Mais vous connaissez mieux que moi — qui les découvre (avec stupeur et tremblements !) — ses pratiques.
Pour être exhaustif quant à l’action de l’Udaf, il faut préciser qu’elle a fait une autre chose : m’empêcher de déménager. En l’espace de deux ans, elle a donc fait une action : m’empêcher de déménager (pour ne pas perdre un client, et donc des sous aujourd’hui et donc des sous demain quand je serai macchabée). Il est inutile de préciser que j’ai fait toutes les démarches, les déplacements (vélo, car, bus, tram…), etc. La touche finale, qui a consisté à poser le veto à mon déménagement, c’est l’Udaf qui l’a faite, via une réponse à un coup de téléphone. C’est pour ce service que je me vois prélever une part de mes revenus. Le principe de l’Udaf, c’est donc de payer l’Udaf pour un service que l’on… rend à l’Udaf.
Sans entrer dans le détail, je n’ai pas d’eau chaude, la toiture de la masure est pourrie*** (l’eau constelle les plafonds), je ne peux pas consulter même un rebouteux pour mes problèmes qui s’aggravent au contact des pesticides et des champs de la mort. Le bâtiment, sis sur des sources et un puits, a entre 85 et plus de 95 % d’humidité. Il est tellement agréable que la manipulatutrice ne s’y est risquée qu’une fois (pour récupérer les relevés de compte), et pas seule – aurait-elle peur ? On a peur quand on vit dans le mensonge ou qu’on a la conscience chargée (ce qui suppose une conscience, la manipulatutrice
ne semble pas concernée). Vient pourtant un jour où chacun doit se faire face — sans réseau, sans fraternité ou sororité, sans l’impudence et la chutzpah illimitée que donne l’alliance dans le crime.
La manipulatutrice m’a empêchée de déménager ; prévoit-elle de me faire livrer une tente Quechua pour me faire passer l’hiver ? Je ne pense pas qu’elle se donnera cette peine. Elle préfère me voir crever d’engelures et de froid. Moi-même je préférerais infiniment me voir crever sur-le-champ : nos intérêts convergent, in fine.
On trouvera toujours des rentiers des organismes sociaux « pas mécontents » (pour peu qu’ils soient débiles) des « services » de l’Udaf. Mais les Sisyphe protégés qui gagnent péniblement quelques sous en travaillant et qui se voient prélever des sommes supérieures n’ont, eux, fatalement, que la rue pour avenir, tôt ou tard… Ce qui signifie aussi une baisse de revenus pour l’Udaf : qu’elle y songe ! Acculer les gens faibles au suicide, c’est semble-t-il un grand classique. Les intimider par l’envoi de lettres d’huissier, puis par des saisies sur leur compte, c’en sont d’autres. Privée de tout par les bons soins de la justice et de l’Udaf, je ne crains pas la mort, bien au contraire, et c’est ma seule force. Pour le reste je n’ai que des faiblesses, il est vrai, et cela fait les affaires des gens de ce monde. Mais ce monde n’est pas le mien.
L’ange dit à la bienheureuse Stéphanie : « Quand l’homme marche par ce chemin de l’affliction et de la désolation, l’amertume qui remplit son pauvre cœur le dégoûte entièrement du monde […]. »
Si l’institution judiciaire m’empêche de jouir — par le biais de la corruption la plus grossière — d’un bien immobilier, si elle m’empêche par ailleurs — toujours en vertu de sa fidélité inviolable à Mammon — de me porter locataire d’un logement, il me reste à partir sur les routes avec un balluchon, mais la république nous confine désormais sans retour : comment sortir de cette aporie ?… Que ferait-elle d’un Benoît Labre ? L’aurait-elle déjà mis sous tutelle ? (Je ne peux pas non plus acquérir de concession pour héberger mon cadavre…)
Je dois habiter (et non pas « vivre », Dieu merci !) céans 365 jours sur 365. Mais
la manipulatutrice s’en fiche, et je la comprends. Je comprendrais même qu’elle s’en réjouisse parce que je sais que l’humain déchristianisé se réjouit du malheur de l’autre. Ainsi va l’humain qui ne craint pas Dieu. Même Satan se demande ce qu’il en ferait de ce genre d’âme parce qu’elle lui est acquise et Satan, celles qui l’intéressent, ce sont les âmes dures à conquérir ; les autres il les a déjà dans la poche, in the pocket. Elles sont perdues pour tout le monde, à commencer par elles-mêmes. Il faudra le dire à la manipulatutrice. Mais elle s’en fiche parce que, un disciple de Mammon, ça vit ici et maintenant.
« […] la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière ; et ne vient point
à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jn, III, 19-20), voilà qui explique
la discrétion de bien des gens, sectaires et autres vils escrocs, qui œuvrent en coulisses, toujours.
Mais l’institution judiciaire — républicaine par définition et donc sataniste par essence — est là pour
les protéger, qui a été créée expressément pour eux, puisque « la vérité n’a pas besoin de lois », elle. La République française a pour sa part quelque 550 000 articles de loi et 8 millions de dispositions applicables… Le mensonge a besoin de lois : son célèbre père se charge de les élaborer pour ses disciples. C’est la définition de la république : le mensonge institutionnalisé. Il faut des institutions pour le supporter (et de bons fonctionnaires).
Certains rendaient la justice sous un chêne, en plein jour et au nom de Dieu ; en république on la rend en loge, dans un sous-sol ou un gay lupanar, à la lumière de Lucifer. Quand on intrigue, qu’on échange des petits billets ou de bons procédés, on fait ça discrètement. Moi, je n’ai rien à dissimuler, rien à taire. Je ne dirai toutefois pas que les manipulatutrices tapinent tapies, ça fait trop d’allitérations.
« Tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu les avertiras de ma part. Quand je dirai
au méchant : “Tu mourras !” si tu ne l’avertis pas, si tu ne parles pas pour détourner le méchant
de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son iniquité […]. Mais
si tu avertis le méchant, et qu’il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie,
il mourra dans son iniquité […]. » (Éz., III, 17-19.) C’est le Seigneur qui le demande, d’avertir
le méchant. Je relaie Sa demande, si quelques-uns veulent encore être sauvés. Respectueux de notre liberté (de faire le mal), Il ne veut pas nous sauver malgré nous.
Je lui sais gré, à la manipulatutrice : elle contribue à ma sanctification. Tous les démons contribuent à la sanctification de ceux qui restent fidèles. Les démons sont permis par Dieu à cette fin. Mais la manipulatutrice devrait penser aussi à elle, à son salut, au moins une fois — si elle n’est pas irrémédiablement damnée (c’est un pléonasme, il faut le savoir).
« Si, par la volonté ou par la permission de Dieu, des oppressions, des persécutions, des opprobres,
des violences, des rapines se produisent, ne les acceptons pas seulement avec patience, mais avec joie […]. » (Sainte Angèle de Foligno.)
La manipulatutrice m’a empêchée de déménager. Je m’en doutais cela dit. Mais j’aurais espéré que, peut-être, elle n’irait pas jusque-là, qu’elle ne serait pas aussi prévisible.
Les disciples de Mammon sont toujours prévisibles. On sait ce qu’ils vont faire,
puisqu’ils visent toujours leur intérêt (matériel et immédiat, ils ne voient pas au-delà).
Je comprends que c’est son intérêt. Je comprends bien qu’elle n’a pas d’autre intérêt que son intérêt (immédiat). Le problème, c’est que son intérêt n’est pas le mien. Et on m’a trompée ! Mais le gros des troupes de l’Udaf étant constitué de gens qui ne disposent pas de la parole c’est un devoir pour ceux qui le peuvent, dès qu’ils le peuvent — et même s’ils sont aphasiques et même si c’est extrêmement pénible —, de témoigner, de se sacrifier s’il le faut.
Chaque jour voit son lot de personnes protégées spoliées. Nonobstant, aucun jour ne voit son tuteur ou son notaire condamnés. On croirait qu’on a affaire à des réseaux mafieux ! On croirait qu’on a affaire aux mêmes protégés par les mêmes. Seraient-ce les mêmes protégés par les mêmes ? Devrais-je le demander à ces mêmes ! Pierre Bergé qui dit « je suis un mafieux », il en deviendrait presque sympathique, il se fait mafieux pour quelques milliards. Mais que penser de la sous-lie qui s’abaisse à des procédés mafieux pour quelques milliers : qu’elle inspire la pitié ? Elle peut toujours espérer de l’inspirer au jour du Jugement.
« Ils jetteront leur argent dans les rues, Et leur or sera pour eux un objet d’horreur ;
Leur argent et leur or ne pourront les sauver, Au jour de la fureur de l’Éternel […]. » (Éz., VII, 19.)
Cette lettre n’appelle pas de réponse (les lettres que j’ai eu l’honneur de recevoir de votre part concernaient des saisies sur mon compte au profit de la truelle pédérastique — mais je suis sûre que « ce n’est qu’exceptionnellement que [celle-ci] utilise les réseaux de [sa] secte, où l’on se refile les gosses, et où l’unique séduction est celle du portefeuille ». C’est le violeur qui le dit. Quand on n’hésite pas à violer, on hésite encore moins à mentir). C’est juste un petit topo parce que tant va la cruche à l’eau qu’à la fin.
Toutefois, jusqu’à quand ? C’est une question oratoire, j’en sais la réponse.
Jusqu’à quand la captivité dans une geôle humide gardée — à bonne distance tout de même ! — par les kapos de l’Udaf qui ne veulent pas perdre le bout de gras ?
Enfin, pourquoi le protocole habituel (mise sous tutelle, élimination en HP, spoliation) n’a-t-il pas encore abouti (quelques semaines ont suffi pour ma petite-cousine par exemple) ? Ce serait avantageux pour tout le monde que je sois tout à fait morte, pour la manipulatutrice en premier lieu, qui n’aurait plus qu’à disposer. Quand on ne craint pas Dieu, tout est permis ! On ment, on vole : on peut tuer. « Le mensonge, en droit français, n’est pas un délit. » Ajoutons officiellement : « Le vol n’est pas un délit », « Le meurtre n’est pas un délit », et l’affaire est bouclée. Il semble toutefois qu’en république on saigne la bête jusqu’à ce qu’elle soit exsangue mais qu’on ne l’achève pas directement : pas assez cruel ?…
Si Dieu veut, un jour l’ennemi sera nommé, mais celui qui le suit aujourd’hui doit savoir
qu’il le précédera demain. La Gueuse vit ses dernières heures, la démonocratie ne sera
pas éternelle, grâce à Dieu.
* L'allitération est totalement fortuite.
** Ce terme est choisi par charité, puisque les manipulatuteurs de l'Udaf commencent à déchiqueter leurs proies à vif, tandis que les aegypiidés ne sont que des charognards et effectuent un travail éminemment utile et bénéfique.
*** Ce terme est impropre. La toiture est décédée.