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Vente d'appartement entachée de vices cachés à Clermont-Ferrand : lettre au président du TGI

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Qu'est-ce que l'« Udaf » et à quoi ça sert ?

 

Saint Paul répond à cette question :

« … et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. »

 

Pour se faire une idée du fonctionnement de l’Udaf on peut consulter les résultats de recherche Google. On sait que les résultats de recherche Google sont entièrement manipulés, censurés, expurgés. Sur vingt et une pages de résultats de Google, on ne trouve ainsi aucune information sur l’Udaf, en dehors d’un vieux dossier « insignifiant » de fausses factures qui apparaît vaguement tout en bas de la page 12. L’Udaf censure, épure, opère en réseau — c’en est la preuve.

Dès lors, ils sont capables de tout puisque l’impunité est assurée. Ils travaillent de concert avec les groupuscules occultes, en toute impunité puisque ces derniers les couvrent, et ces derniers tiennent tous les leviers en république. La république est une organisation occulte par définition. Elle s’est érigée sur l’assassinat resté impuni de plus de un million de catholiques français, essentiellement des paysans, et sur la tête décapitée, brandie tel un trophée, du roi très-chrétien, dont le pouvoir est de droit divin.

C'est un holocauste à la gloire de leur dieu Satan, qui réclame du sang et de la souffrance, un maximum de sang et de souffrance. Les républicains se sont d'ailleurs hâtés de lui ériger une statue à la place de la Bastille : une immense statue d'Isis, figure luciférienne et incestueuse, qui montre assez éloquemment que la république renverse l'autel du vrai Dieu pour lui substituer le culte de Satan-Lucifer. La république est sataniste par essence ; si l'on a compris cela, on a compris l'essentiel, et la compréhension réelle des faits historiques en découle naturellement.

La république tient son pouvoir de l’Adversaire. Pour l'obtenir, elle conclut des pactes, des pactes de sang, des holocaustes — la saignée et la décapitation de chrétiens font pleinement partie de ces rituels occultes. (À plus petite échelle, on sacrifie une poule, un bouc, une chèvre ; dans les couches « supérieures », on sacrifie un bébé, un enfant, voire un peuple, par exemple les Vendéens, « il n’existera plus dans la Vendée sous quinze jours ni maisons, ni subsistances, ni armes, ni habitants », écrit le républicain exemplaire Turreau. Hiroshima et Nagasaki sont emblématiques à cet égard, puisque ces deux villes concentraient la quasi-totalité des chrétiens du Japon : le satanisme dans toute sa splendeur.) Mais ils ne le sont même plus, occultes, et il faut vraiment être un parangon de mauvaise foi (tel un P. Pascot) pour feindre encore d'ignorer leur existence.

La monarchie de droit divin s’oppose à la république de droit démoniaque, qui devait renverser la première pour prendre sa place et instaurer sa démonocratie. Il fallait renverser le trône et l’autel (et voilà quelque cinquante ans l'autel sacrificiel issu des pires rites païens s'est invité dans la quasi-totalité des édifices « catholiques » !). Les conséquences au quotidien sont une persécution incessante des quelques chrétiens qui restent (fidèles), les autres étant assurés d’une paix relative pour autant qu’ils continuent à vénérer Satan. L’alternative, par définition, ne comporte que deux termes : chrétien ou antichrétien. S’il ne reste que quelques milliers de chrétiens dans ce pays, les autres sont donc des antichrétiens, représentant quelque 60 millions d'âmes déchues.

Ou on est chrétien ou on est antichrétien. Les Français ont fait leur choix. Ils en subiront les conséquences. Ils ont déjà ce qu’ils méritent mais ils l’auront de façon encore plus éclatante à titre posthume. La plupart des gens finissent logiquement en enfer — les Pères de l'Église, notamment, nous en avertissent —, c’est factuel et c’est logique. Mais savent-ils a priori à quoi ressemble l’enfer ? Pour le savoir, ils peuvent se référer à la vision de Thérèse d’Avila, s’ils sont encore capables de jugement. Pour quelques biens matériels (c’est un oxymore, ce qui est matériel ne saurait être un bien) ils se damnent. L’enfer, on y reste éternellement. Pour quelques « biens » matériels donc, pour de la sensualité ici-bas, ils se condamnent à l’enfer. C’est leur choix. Qu’ils n’aillent pas prétendre qu’ils ne savaient pas.

Oui, il vaut mieux souffrir ici-bas, être saigné à vif ici-bas (par exemple par l’Udaf, dont c’est le rôle premier, ou quelque autre association de malfaiteurs) et ne pas finir damné. La souffrance temporelle n’est rien. Elle est beaucoup, elle est insupportable au moment où on l’endure mais elle n’est rien à l’échelle divine. « Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus-Christ. » Notre « espace-temps » est misérable ; nous sommes des misérables. Et nous aggravons notre cas en croyant que nous sommes quelque chose, ou en voulant être quelque chose.

Si la plupart des gens finissent en enfer, cela signifie assez qu’il ne faut pas se conformer à la plupart des gens. (La logique de Massillon est imparable.) Si on les singe, on finira comme eux. L’autre doit donc être un contre-modèle. Voyons comment agit un fils de Satan, et faisons exactement l’inverse. Voyons par exemple comment agit un représentant de l’Udaf, ou un représentant de l’institution judiciaire — puisque c'est elle qui place, en toute connaissance de cause, les « personnes vulnérables » entre les tentacules monstrueux de l'Udaf et par là même dans un irréversible désespoir ! —, et faisons exactement l’inverse.

Ils ne savent que mentir : refusons le moindre mensonge. Soyons toujours dans la vérité, seul le Christ peut nous permettre cette audace. Laissons le mensonge aux serviteurs pathétiques de Satan, qui est « menteur et le père du mensonge ». Accessoirement, le mensonge va de pair avec le vol. Tout menteur est un voleur, l'adage (que je viens de créer, certes) ne s'est jamais démenti, et ce n'est pas l'Udaf qui le démentira !

Ils font tout de façon occulte, cachée, ne savent même plus agir autrement : soyons transparents.

Ils sont totalement dépourvus de scrupules, ils sont tout acquis à Satan : refusons tout péché, même apparemment minime ; ne laissons pas le moindre interstice à Satan pour s'infiltrer, ou il prendra toute la place. Accepter un « petit » péché, c'est accepter le péché en soi, c'est accepter de pécher, c'est donc le mal exclusivement. C'est exclusivement mal, et c'est la porte ouverte à n'importe quel péché. C'est la porte ouverte à Satan, tapi juste derrière, qui n'attend que cela, qu'on la lui entrouvre. Une fois la porte ouverte, c'est mieux qu'un boulevard qui s'étend derrière : ce sont les Champs Élysées, l'enfer. « … quiconque se livre au péché est esclave du péché. »

Ce sont des lâches, forts avec les faibles, faibles avec les forts, à l'instar d'un Dupond-Monétise, qui s'étalent comme le contenu d'une poche anale percée dès lors qu'ils ne sont plus soutenus par leur gang(ue) sabbatéen(ne). N'ayons pas peur, parce que, « si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? »… C'est toujours notre manque de foi qui est notre faiblesse ; ce n'est que notre manque de foi. Et manquer de foi c'est être semblable aux pitoyables représentants du camp d'en face, argument qui doit suffire à renforcer notre foi. Ils ont peur de la mort : celle-ci est notre lumière. C'est le moment des comptes, enfin, et surtout celui du chrétien, qui n'est pas de ce monde — quel soulagement, quelle délivrance et quelle espérance !

Ils blasphèment en permanence, se moquent grossièrement de tout discours chrétien : remettons en toute occasion Dieu au centre, c'est-à-dire à sa place, et faisons respecter Son saint nom ; dans son message public, Notre-Dame a pointé le blasphème comme une de nos fautes les plus graves. Ils ne visent que leur intérêt matériel : méprisons les biens matériels. Ils ne visent que leur intérêt immédiat : méprisons tout ce qui est temporel. Ils ne visent que leur intérêt personnel : méprisons notre personne.

Ils ne visent que la satisfaction de leurs sens, de leurs instincts les plus grossiers : refusons d'être asservis à nos sens, pratiquons la pénitence et le mépris du corps. Ils ne sont intéressés que par la pornographie et l’onanisme : rejetons absolument ces moyens de corruption ; le péché d’impureté est l'un des pires que nous puissions commettre (s'il n'y avait l'orgueil, incontestablement aucun péché ne lui disputerait la première place).

Le Padre Pio subissait les assauts du démon pour sauver les autres du péché d’impureté. (Les personnes saintes prennent sur elles les péchés des autres, à l'instar de Notre-Seigneur.) Il n’y a pas de plus grand péché que le péché d’impureté. L’onaniste, le fornicateur ont cette marque, celle de la Bête, énorme, imprimée sur toute la face, dans toutes les fibres de leur être. Je n’ai jamais vu quiconque sortir de cette vase. Ces gens sont damnés ; il faut les fuir. Il faut fuir tout ce qui empeste, c'est infesté. Les gens mauvais portent avec eux l’odeur de leurs vices. De même, quand Satan s’en va, il laisse une odeur nauséabonde. C’est l’odeur du mal.

Certains mangent des matières fétides, putréfiées, du lait d’animaux moisi, des charognes — alors que précisément les exhalaisons en sont abjectes pour qu'on les fuie, c'est un signal d'avertissement qu'il y a nocivité, danger. Il ne faut pas s’étonner après que l'âme soit putride pareillement. On est ce qu’on ingurgite. Les gens de l’Udaf ne sont pas que des charognards, ils n’attendent pas que vous soyez mort cliniquement, ils vous saignent tout de suite. Ils vous laissent vous vider de votre sang. Quand vous êtes exsangue, ils embarquent la carcasse et font bombance avec.

Ils ont du sang qui leur dégouline de partout, leurs pattes crochues, leurs griffes, leurs canines sont pleines de sang encore fumant. « Le carême, ils vont à la boucherie comme les chiens », accuse Notre-Dame. « Bouchers ! » renchérit Notre-Seigneur. Certains y vont toute l'année, à la boucherie ; et certains se délectent des lambeaux de chair qu'ils arrachent. L'écorchage à vif est précisément la mission première de l'Udaf, inspirée et généreusement rétribuée par Satan, et accomplie — à distance, sans qu'il ait besoin de quitter son fauteuil en peau — par quelque exécutueur des basses œuvres.

Satan est « le Prince de ce monde ». On peut en déduire que ceux qui se complaisent en ce monde sont ses adeptes, voire ses fils, si l'on pouvait dire que Satan est capable d'engendrer ou de créer, lui qui ne sème que la divison (diable : « celui qui divise »), la destruction et le chaos. Mais c'est même une façon de les reconnaître, ces adeptes : ils se complaisent en ce monde. On les identifie ainsi facilement. C'est leur monde ; ce n'est pas celui des chrétiens. Ce monde n'est pas le nôtre. « Éloigne-toi de ces gens-là », nous met en garde saint Paul.

 

« Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et corrompus par le cœur, un flot d'abjection : le virus de sa malice, l'esprit de mensonge, d'impiété et de blasphème, le souffle mortel du vice, de la luxure et de l'iniquité universalisée. » (Petit exorcisme de Léon XIII.)

 

 

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